Pendant les 24 heures de compétition, les équipes doivent concevoir, développer et rendre opérationnelle l’application web demandée à partir du socle initial communiqué au lancement du concours.
Cette phase constitue le cœur du nouveau format. Elle ne repose plus uniquement sur la production d’un rendu final à partir d’un sujet fixe, mais sur la construction progressive d’une application web appelée à évoluer tout au long de l’épreuve.
À intervalles réguliers, de nouvelles fonctionnalités sont annoncées par l’organisation. Ces ajouts viennent compléter le projet initial et enrichir progressivement le périmètre de développement.
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Les fonctionnalités additionnelles annoncées pendant le concours pourront relever de différentes catégories : fonctionnalités métier, améliorations d’interface, intégrations techniques, exploitation de données et fonctionnalités liées à la sécurité applicative.
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Les équipes sont alors libres de décider :
Cette logique introduit une vraie dimension de stratégie, de priorisation et d’organisation du travail.
Le concours ne valorise donc pas uniquement la capacité à produire rapidement, mais aussi la capacité à faire des choix pertinents dans un temps limité.
Le volume total de fonctionnalités envisagé par l’organisation est volontairement ambitieux, afin qu’il soit difficile, voire impossible, de tout implémenter dans les 24 heures. Cette densité fait partie intégrante du format : elle permet de révéler les différences d’approche entre les équipes, leur capacité à hiérarchiser les tâches et leur aptitude à construire un projet cohérent sous contrainte.
Pendant cette phase, les équipes doivent donc en permanence trouver un équilibre entre :
L’objectif n’est pas uniquement d’ajouter le plus grand nombre possible de fonctionnalités, mais de produire une application web cohérente, fonctionnelle et maîtrisée dans son exécution.