1.1 Contexte et évolution du concours
1.2 Objectifs du nouveau format
1.3 Principes généraux du nouveau format
Depuis sa création, la 24H by Webcup s’est imposée comme un rendez-vous majeur du développement web dans la région océan Indien. Son principe fondateur est simple et constitue encore aujourd’hui l’ADN de l’événement : des équipes disposent de 24 heures pour imaginer, concevoir et réaliser un site web complet, à partir d’un sujet révélé au lancement de la compétition.
Au fil des années, ce format a permis de révéler de nombreux talents, de stimuler l’apprentissage par la pratique et de renforcer les liens entre les différentes communautés numériques des territoires participants.
Le format historique de la compétition a largement valorisé la capacité des équipes à produire, dans un temps très court, un site web cohérent, attractif et convaincant sur le plan visuel. Cette dimension a largement contribué à l’identité du concours et à son attractivité.
Toutefois, avec le temps, ce fonctionnement a aussi montré certaines limites. L’évaluation des projets a souvent mis davantage en avant la qualité perçue du rendu final, le design, l’ergonomie ou les fonctionnalités visibles, au détriment d’éléments moins immédiatement perceptibles mais pourtant essentiels dans le développement d’un produit numérique complet.
Le contexte technique a fortement évolué ces dernières années. Les frameworks, CMS, générateurs d’interfaces et outils d’intelligence artificielle permettent aujourd’hui de produire plus rapidement des interfaces web et des structures applicatives de base.
Cette évolution modifie naturellement la nature du challenge. Là où le simple fait de produire un site complet en 24 heures constituait auparavant une forte démonstration technique, il devient aujourd’hui nécessaire de distinguer plus clairement ce qui relève :
L’essor de l’IA générative a notamment renforcé ce constat, en rendant plus accessible la création rapide d’interfaces ou de bases de projets, ce qui réduit une partie de la difficulté technique initialement associée au format historique.
Dans sa forme actuelle, le concours est apparu à plusieurs participants et organisateurs comme insuffisamment orienté vers les dimensions techniques profondes du développement, notamment :